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La signature de la maison
Voilà tout mon carnet, ouvert. Chaque adresse ci-dessous, je la connais et j'y retourne. Choisis un quartier, un type d'endroit, ou les deux, et je te sors mes pépites. Un café pour bosser, un bar pour l'apéro, un resto de dernière minute : c'est là, rangé comme dans mon téléphone.
Le plus vieux marché couvert de Paris. J'y vais le samedi pour le traiteur marocain et le stand japonais. On mange sur le pouce, coude à coude, c'est ça que j'aime.
Voir dans Mon Paris →La terrasse d'angle rue de Bretagne, parfaite pour le café du matin et regarder le quartier se réveiller. Un peu vu, mais je continue d'y aller, assumé.
Voir dans Où manger →Le concept store avec la petite Fiat rouge dans la cour. J'y vais surtout pour flâner et prendre un café au Used Book Café, entre les livres d'occasion.
Voir dans Mon Paris →Un hôtel particulier magnifique, rarement bondé en semaine. Parfait pour une heure au calme quand il pleut. Gratuit le premier dimanche du mois.
Voir dans Que faire →L'atelier de torréfaction de la marque au renard, rue de Vertbois. Le latte est rond et doux, les grains sont tracés jusqu'à la ferme, et les pâtisseries viennent d'un artisan du coin.
Voir dans Où manger →Ma friperie de référence pour les basics en bon état. Jeans, pulls en laine, vestes : on paie au poids, et je repars rarement les mains vides. Le bon spot pour commencer une session shopping.
Voir dans La vie parisienne →Juste en face du Kilo Shop, mais l'ambiance est plus rock, plus fouillis. Vestes en cuir, perfectos, pièces plus audacieuses. Je conseille de venir en semaine, le samedi c'est la cohue.
Voir dans La vie parisienne →La friperie pointue rue de Turenne, curation de créateurs des années 90 et 2000. Bella Hadid y est passée, mais moi j'y vais pour les pièces Galliano et Tom Ford à prix raisonnables.
Voir dans La vie parisienne →Bar à vin ET librairie. Des étagères en acajou remplies de classiques, de maisons d'édition émergentes et de catalogues d'expo. Je m'y pose le soir avec un verre de rouge et un bouquin.
Voir dans La vie parisienne →La glace anglaise du haut Marais par Frances Leech. Trois parfums par jour, une menthe-chocolat dingue et le cookie glacé du vendredi qui vaut le détour depuis n'importe quel arrondissement.
Voir dans Où manger →Mon salon de thé classique, rue des Rosiers. La tarte au citron meringuée y est énorme et la salle a gardé son esprit d'il y a trente ans. J'y vais l'après-midi, quand le déjeuner est fini.
Voir dans Où manger →La maison de thé depuis 1854, rue du Bourg-Tibourg, et la plus grande carte au monde. Comptoir pour acheter en vrac, salon pour un goûter qui se paie.
Voir dans Où manger →Le matcha impeccable rue Béranger, côté République, avec une petite épicerie japonaise pour repartir avec de la poudre ou un bento.
Voir dans Où manger →Chaque été, le bassin se change en station balnéaire gratuite : baignade dans l'eau, transats, pétanque et yoga au bord des quais. Jusqu'au 30 août.
Voir dans Que faire →Un écran géant sur la Prairie du Triangle, gratuit, avec deux séances par soir (18h et 21h). On apporte sa couverture et on se cale dans l'herbe.
Voir dans Que faire →Mon café de bataille pour bosser sur mon ordi. Torréfaction maison, cookies redoutables et une petite mezzanine où je me planque des heures.
Voir dans Mon Paris →La meilleure boulangerie du coin, point. L'escargot pistache-chocolat, c'est mon petit-déj du dimanche. Fermé le week-end par contre, note-le bien.
Voir dans Où manger →L'institution de l'apéro au bord de l'eau. On se pose en terrasse, un verre de blanc, et on regarde tout le quartier faire pareil. Arrive tôt le vendredi.
Voir dans Que faire →Un lieu improbable planqué le long du canal, ambiance brocante afro-tropicale. Parfait pour un verre un peu différent quand j'ai des invités à impressionner.
Voir dans Que faire →Ma référence du vintage pointu à Paris. Les pièces sont triées par couleur, les imprimés 70's sont dingues, et on y trouve toujours une pièce forte. Mon spot du dimanche après-midi.
Voir dans La vie parisienne →La librairie orange vif du quai de Valmy, dédiée au design, à la photo et à l'illustration. Beaux livres, magazines pointus, et une galerie attenante. Mon spot cadeau « waouh ».
Voir dans La vie parisienne →Salle culte ouverte en 1956, programmation cinéma de genre, turc, indien, et le ciné-club "Le 7e genre". Une salle de continuation où les films restent à l'affiche bien plus longtemps qu'ailleurs.
Voir dans Que faire →Cinéma et scène live depuis 1912. Trois salles, une salle bleue avec scène pour des ciné-concerts, du jazz et des musiques de films. Classiques et art et essai, avec un bar pour discuter après.
Voir dans Que faire →Le soft serve artisanal rue de Lancry. Quatre parfums changés chaque semaine, pensés pour fonctionner en duo. Les pistaches de Sicile et les fruits sourcés un par un, le tout servi à la sortie de turbine.
Voir dans Où manger →Mon spot pique-nique numéro un. Des pentes, un lac, une cascade et des recoins où on oublie qu'on est à Paris. Les pelouses côté Botzaris, en contrebas du kiosque, c'est là que je pose ma nappe.
Voir dans Que faire →Un bistrot de chef comme je les aime, cuisine du marché et carte des vins qui donne le tournis. Réserve, c'est tout petit et les habitués tiennent aux tables.
Voir dans Où manger →Le bar mythique de Belleville, terrasse toujours pleine, demi pas cher et clientèle qui va du grand-père du coin aux étudiants des Beaux-Arts. Le vrai mélange.
Voir dans Mon Paris →Mardi et vendredi matin, le marché le moins cher de Paris. Fruits, légumes, épices : je remplis mon panier pour trois fois rien. Arrive avant midi pour le choix.
Voir dans La vie parisienne →Un ancien local SNCF transformé en cour cachée. Bière à 3,50€, caïpi à 9€, transats et grandes tablées dans les graviers. Mon spot d'apéro de semaine où je ne me change pas.
Voir dans Où manger →1500 mètres carrés de verdure sur un ancien verger, entre le périph et le canal. Potager, transats, guirlandes et cocktails. J'y vais le soir, quand tout s'allume.
Voir dans Où manger →30 000 références, arts graphiques, BD indépendante, fanzines et microédition. Une librairie-galerie avec des expos de dessinateurs que tu ne connais pas encore. Mon QG.
Voir dans La vie parisienne →Marc Flaster turbine depuis trente ans dans son échoppe jaune rue de la Villette. Zéro colorant, zéro conservateur, et un cornet gaufré à la minute qui change tout. Du vendredi au dimanche seulement.
Voir dans Où manger →La babka au chocolat qui a rendu la rue Condorcet célèbre. Deux copines, Cécile et Victoria, et une brioche roulée qui dégouline. Compte douze euros la babka entière.
Voir dans Où manger →Une impasse pavée bordée de pavillons Art déco en briques rouges et blanches, juste à côté de l'avenue Junot. On jurerait un morceau de Londres posé sur la butte. J'y passe pour cinq minutes de calme loin de la foule.
Voir dans Mon Paris →Le dernier vignoble de Paris, rue des Saules. Des ceps de Gamay et de Pinot noir sur 1 500 mètres carrés, visibles depuis la grille. Les vendanges début octobre, c'est la fête de tout le quartier.
Voir dans Mon Paris →Onze hectares de calme absolu sous le pont Caulaincourt. La tombe de Dalida, mais aussi Degas et Truffaut. Mon havre quand la ville devient trop bruyante, on y marche comme dans un jardin.
Voir dans Mon Paris →Le salon de thé de la rue Joseph de Maistre. Tout est fait maison, du gâteau au granola, et le brunch du samedi est une valeur sûre. Mon endroit pour un café et une part de gâteau en semaine.
Voir dans Mon Paris →Le plus vieux passage couvert de Paris, ouvert en 1800. Aujourd'hui repaire de collectionneurs et restaurants cachés. Mon point de départ pour la balade des passages.
Voir dans Mon Paris →La plus belle galerie couverte de Paris : mosaïque, verrière et arcades néoclassiques. Boutiques haut de gamme, mais on peut flâner sans rien acheter.
Voir dans Mon Paris →Le plus haut passage couvert de Paris avec sa verrière à douze mètres. Créateurs de bijoux et designers dans un cadre moins touristique que la Galerie Vivienne.
Voir dans Mon Paris →La cuisine française canaille à prix mini, œuf mayo à moins de 2 euros. Ça file vite, on fait la queue, mais ça vaut le coup. Mon plan pour manger pas cher après une expo.
Voir dans Où manger →Le paradis du tissu au pied de la butte, sur cinq étages. Même sans machine à coudre j'adore y fouiner. Les couturières de Paris viennent toutes ici.
Voir dans Mon Paris →Loin de la foule du Sacré-Cœur, ce petit musée et ses jardins Renoir sont un vrai secret. La vue sur les vignes de Montmartre depuis la terrasse, un délice.
Voir dans Que faire →Un jardin secret caché derrière un porche rue Chaptal. Rose Bakery y sert thés, scones et salades de saison sous les arbres. J'y passe deux heures avec un bouquin et personne ne me dérange.
Voir dans Où manger →Le plus beau cinéma de Paris, point. Façade néo-égyptienne, mosaïques bleues et or, mosaïques jusque dans les toilettes. Art et essai, classiques restaurés, 6 € pour les moins de 26 ans.
Voir dans Que faire →Mon adresse pour les grandes occasions. Sonnez à une grille noire de l'avenue Junot, traversez un jardin de 900 mètres carrés, commandez un cocktail à 18€. Le luxe sans la foule.
Voir dans Où manger →Un centre d'art numérique installé dans une ancienne fonderie, rue Saint-Maur. Des expos immersives projetées du sol au plafond, avec de la musique. Compte une heure, et réserve le week-end.
Voir dans Mon Paris →Jeudi et dimanche matin, le boulevard Richard-Lenoir se couvre d'étals. Mon rendez-vous du dimanche : fruits, légumes, fromages et un poulet rôti qui parfume tout le boulevard. Arrive avant midi.
Voir dans Mon Paris →La table des sœurs Katia et Tatiana Levha, rue Saint-Maur. Cuisine de bistro franche, assiettes à partager et une carte des vins qui change sans arrêt. Réserve, c'est petit.
Voir dans Mon Paris →La meilleure baguette de Paris 2024, rue Jean-Pierre Timbaud dans le 11e. La tradition à moins de deux euros, un levain superbe, et des viennoiseries qui partent avant midi.
Voir dans Où manger →Mon cinéma de quartier depuis toujours. Façade Art déco années 30, le plus grand écran panoramique de la place de la Bastille, et une programmation art et essai exigeante mais jamais intimidante. Ma salle du dimanche soir.
Voir dans Que faire →Un ancien commerce, minuscule et magnifique. Le soir on y boit des vins nature au comptoir avec des assiettes simples et un peu magiques. Mon endroit préféré pour un verre en solo.
Voir dans Où manger →L'annexe du restaurant étoilé, version debout et sans chichis. Vin orange du Jura et ricotta aux anchois sur le trottoir. Arrive avant 18h30 ou prépare-toi à boire sur un capot.
Voir dans Où manger →Un café des années 50 transformé en bar à vin nature punk et assourdissant. Tortilla espagnole, pét-nat, néons fatigués et musique à fond. Pour danser, pas pour discuter.
Voir dans Où manger →Bar audiophile où le vin nature rencontre les vinyles et les pains plats au feu de bois. Le son est impeccable, la foule danse devant la platine, et les magnums circulent.
Voir dans Où manger →Tenue par un champion du monde de café, Pierre de Chantérac. Les crus changent chaque semaine, l'espresso est parfait et le lieu est sobre, gris et bois. Un peu cher mais exceptionnel.
Voir dans Où manger →Un kissaten, le café à la japonaise, rue du Grand Prieuré. Petite salle boisée, ampli vinyle, café torréfié par Fève et espresso à 2,50€. L'après-midi au calme, parfait.
Voir dans Où manger →Mon marché préféré de tout Paris. Le marché couvert Beauvau pour le fromage, les étals dehors pour les fruits, et la brocante au milieu. Ambiance dingue le dimanche.
Voir dans La vie parisienne →Bar à vins à l'ancienne juste à côté d'Aligre, on boit debout au tonneau avec une assiette de charcuterie. Le dimanche midi avec des huîtres, c'est un rituel.
Voir dans Où manger →Pour les grandes occasions. Une table qu'on réserve trois semaines à l'avance mais qui mérite chaque minute d'attente. Le menu surprise ne m'a jamais déçue.
Voir dans Où manger →Ma friperie de quartier rue de Charonne. La proprio a un oeil pour les blazers et les robes 90's, les prix sont doux, et j'y passe en rentrant du travail juste pour le plaisir de fouiner.
Voir dans La vie parisienne →Librairie historique du 11e, 15 000 références sur deux étages, référence LGBTQI+ et littérature générale. L'équipe est incollable et les conseils toujours justes.
Voir dans La vie parisienne →Le glacier du 11e qui fait aussi bar à vins. Glaces artisanales l'après-midi, vins nature le soir. La stracciatella est parfaite et le cornet est fait maison. Mon QG d'été à dix minutes de chez moi.
Voir dans Où manger →La première adresse de la maison, rue des Cinq-Diamants. Cuisine basque généreuse, salades énormes dans des saladiers et pommes de terre au piment. Arrive tôt, c'est petit et tout le quartier le sait.
Voir dans Mon Paris →Un bijou art déco classé monument historique, place Paul-Verlaine. Le bassin extérieur est alimenté par une vraie source d'eau chaude naturelle. On y nage dehors même en hiver.
Voir dans Mon Paris →Le café associatif de la rue de la Butte aux Cailles, une coopérative ouverte en 1976. On y boit un verre, on y déjeune pour pas grand-chose, les habitués se connaissent.
Voir dans Mon Paris →Le croissant au beurre primé de 2018, boulevard Saint-Germain. À peine plus d'un euro, croustillant dehors, fondant dedans. Fermé le lundi.
Voir dans Où manger →La miche au levain historique du Cherche-Midi, farine de meule et sel de Guérande. Elle se garde des jours et elle est meilleure grillée le lendemain. À partir de 8,65 euros.
Voir dans Où manger →Un petit triangle de verdure à la pointe de l'île de la Cité, entouré d'eau. La Seine de chaque côté, les bateaux-mouches qui passent. Mon endroit pour un pique-nique en amoureux, ou avec un bouquin et personne.
Voir dans Que faire →Le musée du jardin, parfait pour une expo à taille humaine. La saison rouvre le 16 septembre avec « Andy Warhol, la ligne et l'image ». Une heure et demie, sans se faire piétiner.
Voir dans Que faire →Mon jardin quand j'ai besoin de souffler. Une chaise verte au bord du bassin, un livre, et le temps s'arrête. Le meilleur spot est côté ruches, moins couru.
Voir dans Que faire →La rue de marché la plus vivante du 5e. Fromagers, primeurs, cavistes en pente sur les pavés. J'y descends le matin faire mes courses et je remonte les bras chargés.
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